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Meilleurs voeux pour 2016 !

Bonjour à tous nos lecteurs

 

Toute l'équipe de Terra Culturae vous souhaite d'excellentes fêtes et vous adressent leurs meilleurs voeux pour 2016.

2014 et 2015 ont vu la sortie du livre de 256 pages sur les coiffures allemandes de la Première Guerre mondiale, chez Heimdal - Uniformes.

Plusieurs articles ont été publiés, par exemple sur les pattes d'épaule de l'armée impériale allemande ou les cuirassés français.

Et on espère que ce n'est pas fini !

Voeux tc 2016

 

Sur le front de la collection:

L'année 2015 aura encore été une année difficile pour les collectionneurs de coiffures. Les reproductions intégrales se multiplient. Les casques Adrian sont devenus une cible pour les faussaires: les reproductions d'attributs de très bonne qualité côtoient désormais des coiffes à bandeau de tissu BH remarquables ainsi que les gaufrettes aérateurs. Les jugulaires tressées d'officiers sont reproduites en grande série et équipent les nombreux Adrian dont les jugulaires d'origine sont manquantes.

On voit donc de plus en plus de très beaux Adrian présentés à la vente. Méfiance donc !

 

Et que dire des képis modèle 1884? Ces coiffures dont la côte a explosé ces dernières années sont désormais particuièrement difficiles à collectionner, d'une part par leur rareté et d'autre part par la difficulté à authentifier des pièces particulièrement retravaillées par les faussaires. Ces képis sont intégralement refaits. Des épaves sont reprises et permettent d'y ajouter des tissus actuels tout en gardant l'aspect "jus" de l'ancien. Un thème à éviter sauf à être un véritable connaisseur tant il est risqué, malheureusement.

On ne mettra jamais assez en garde contre le terme de "jus" ou de "jus de grenier", qui ne signifie rien de plus que de désigner un objet sale ou abîmé. Les "greniers" d'aujourd'hui sont bien souvent des caves, des caisses en carton gardant l'humidité ou des armoires-vitrines prenant la lumière dans lesquelles les coiffures sont plus ou moins bien entreposées.

Soyez vigilants et exigeants !

Meilleurs voeux pour 2014 !

Bonjour à tous,

Ce billet pour vous souhaiter nos meilleurs voeux pour cette annnée 2014 !

Voici quelques mots sur le programme des publications à venir, orientées vers le centenaire de la Première Guerre mondiale, qui est assez chargé:

  • Un article pour la revue Uniformes sur les hausse-cols de l’Allemagne impériale
  • Deux premiers articles pour la revue Uniformes sur les attributs à tête de mort de 1815 à 1923
  • Un article sur l’armée du Wurtemberg pour l’association DBC
  • La suite de la série d’articles pour la revue Uniformes sur les pattes d’épaule et épaulettes allemandes en 1914- 1918 : les Jäger, etc
  • Un ouvrage de 80 pages sur les casques à pointe pendant la Première Guerre mondiale pour l’association DBC
 
Bonne année et bonnes lectures !

Nouvelles de rentrée

Bonjour à tous !

Ce premier semestre 2013 a été particulièrement chargé en termes de travaux d'écriture et de publication.

La mise à jour du site en a pris un coup, mais il aurait difficile de faire autrement.

Nous avons rédigé 23 articles sur les pattes d'épaule et les épaulettes de l'armée impériale allemande (1900 - 1918). Deux sont déjà parus dans la revue Uniformes, le troisième est publié en novembre. Et la suite à partir de janvier 2014.... Ce fut un très gros travail car le sujet était jusqu'ici inexploré dans son exhaustivité. L'objectif à moyen terme est de faire une publication sous forme de livre.

Ce travail de fond sur les pattes d'épaule ne se cantonne pas à la présentation de quelques "bouts de tissu" pour quelques initiés. Il permet surtout de mener une étude exhaustive de l'évolution de l'armée allemande de 1914 à 1918. En effet, si l'ordre de bataille de l'entrée en guerre est bien conu et répété à l'envie dans la majorité des ouvrages généralistes, l'évolution de l'armée allemande pendant le conflit est méconnue. Des centaines de régiments nouveaux sont levées, des divisions sont créées, des unités sont amalgamées, recrées, dissoutes, etc. Cette étude  globale a pris pour prétexte les épaulettes....

En parallèle, nous avons créé une communauté de plus de vingt connaisseurs et spécialistes, français, belges américains et canadiens autour d'un projet phare: un livre sur les coiffures allemandes portées au combat pendant la Première Guerre mondiale. Ce livre de 256 pages a nécessité également un important travail de recherche et de documentation. Il aborde tant les shakos, les tschapkas, que les Stahlhelms, les Stirnpanzer ou les casques à pointe dans leurs moindres détails. Il y aura énormement d'informations inédites en particulier sur les moyens pour authentifier les objets. Plusieurs musées nous ont ouverts leurs portes, comme le Musée royal de l'armée et de l'histoire de Bruxelles (un grand merci au passage à Pierre Liernieux). Parution prévue en janvier - février 2014, sur un tirage sommes toute assez limité. N'hésitez pas à souscrire dès maintenant et à le réserver !

Enfin, sur le thème de l'armée française, à tout seigneur tout honneur, un article est paru en septembre 2013 dans la revue Uniformes sur les casques Adrian modèle 1915. Il se complétera d'une suite en 2014, dont une partie probablement axée sur les Adrian étrangers (russes, tchéques, etc.).

A bientôt !

Meilleurs voeux pour 2013

Bonjour à tous,

Ce billet pour vous souhaiter nos meilleurs voeux pour cette annnée 2013 !

Voici quelques mots sur le programme des publications à venir, orientées vers le centenaire de la Première Guerre mondiale, qui est assez chargé:

-          Un article sur les insignes de manche de mitrailleurs allemands 1916 – 1918 pour l'association DBC (parution mars 2013)

-          Un article sur l’évolution des unités de mitrailleurs allemands 1901 – 1918

-          Un article sur les Flügeladjudanten pour l’association DBC (paru en décembre 2012)

-          Une série d’articles pour la revue Uniformes sur les pattes d’épaule et épaulettes allemandes en 1914 - 1918

-          Un ouvrage majeur sur les casques à pointe pendant la Première Guerre mondiale


Bonne année et bonnes lectures !

2012: année de publications

Bonjour

Après une année 2011 particulièrement dense qui a vu, entre autres, la publication d'un livre de 120 pages sur les hussards allemands de 1808 à 1918, l'équipe de Terra Culturae a continué ses activités.

2012 a été l'occasion de lancer un nouveau projet d'ouvrage, centré sur l'armée impériale allemande au tournant du siècle. Pour autant, le côté français n'est pas oublié puisque une étude sur les plaques de shakos du Premier Empire à la Première Guerre mondiale devrait être mise en ligne. Tout est question de temps.

Nous avons pu rencontrer l'écrivain Fabrice DELAITRE avec qui nous avons longuement échangé sur le thème du Premier Empire et de l'épopée de Napoléon Ier.

En parallèle, le nombre de membres du site augmente et le 200ème devrait se profiler bientôt.

Fêtes de fin d'année et ouverture de Terre de Romans !

Bonjour à tous !

Grande nouvelle, évènement spécial fêtes de fin d'année sur le site, avec l'ouverture de la page Terre de Romans. Pour l'inaugurer, l'équipe Terra Culturae a choisi la mise en ligne en exclusivité d'un époustouflant roman dont on sort grandi de la lecture, signé d'un jeune auteur encore inconnu, Alex Ilhat. Gageons qu'il ne le restera pas longtemps, tant ses 418 pages inédites se lisent avec délectation. Que ceux que le volume ferait hésiter se rassurent: le roman sera édité sous forme de feuilleton, dans la bonne vieille tradition d'Alexandre Dumas. Le choix de ce premier roman inaugural a d'ailleurs été en grande partie dicté par cette source, puisqu'Alex Ilhat, comme Dumas père, puise son inspiration dans l'Histoire, et sait mêler avec bonheur la grande et la petite. Nous espérons tous que vous serez aussi enthousiasmés que nous par ce récit épique, puissant et profond, qui n'ennuie jamais. Pour nous pas de doute, ce roman a l'étoffe d'un grand, il fait rêver, il fait réfléchir, il enseigne des choses. En bref, une plongée passionnante dans une époque finalement assez mal connue mais extrêmement haute en couleurs, peuplée de personnages inoubliables dont la plupart ont réellement existé. Evasion garantie! En plus on a l'impression de ressortir de cette lecture plus intelligent. Voilà un beau cadeau à s'offrir pour Noël, et c'est gratuit. Cliquez vite sur l'icone !

La bataille d_Alexandre Albrecht Altdorfer Alte Pinakothek Munich

N'hésitez pas à donner votre avis sur ce travail d'Alex Ilhat, dans l'esprit constructif qui caractérise notre association.

 

L'équipe de l'association et du site Terra Culturae vous souhaitent d'excellentes fêtes de fin d'année et vous disent:  bonne lecture et à l'année prochaine !

Septembre 2010: c'est la rentrée !

Bonjour,

Plus de 15 000 visites en cette rentrée de septembre et des Cahiers téléchargés, pour certains, par plus d'un demi-millier de personnes. Les thèmes les plus regardés sont bien sûr les casques Adrian et les casques à pointe, révélant l'intérêt porté à cette période. La Première guerre mondiale reste bien un symbole fort.

Nous continuons donc dans cette voie et nous encourageons les contribuons. Bernard V. a travaillé sur l'organigrame de l'armée allemande en 1870 (celui d'avant la guerre...les connaisseurs auront rappelé que cet organigramme changera de manière radicale entre le début du conflit et sa fin).

Enfin, les réflexiuons sur la tactique continuent avec ce mois la notion de surprise . C'est du connu, me dira-t-on: d'Austerlitz à Overlord, la surprise stratégique et tactique n'est plus une surprise (!). Certes mais les conséquences de la surprise et en particulier le temps qu'elle donne à celui qui a l'initiative sont encore à détailler. Le rythme de planification, même s'il a tendance à se réduire, reste important. Le résultat de la surprise tactique est bien le gain de temps engendré par la réarticulation du dispositif de l'agressé, amplifié souvent par ces délais de planification.

Surpendre l'adversaire pour gagner des délais? C'est-à-dire: pour gagner des délais, il faut surprendre l'adversaire. Et pourquoi pas ?

Tour d'horizon

Bonjour !

De retour après un tour dans Paris et en Alsace. Cela a été l'occasion de collecter quelques vues intéressantes.

Ce billet est tardif car mai aura été un gros mois de travail: dans le cadre des travaux de préparation du centenaire de la guerre de 14-18, l'association a réuni une équipe de passionnés du casque Adrian, symbole du Poilu, pour réaliser un travail collectif sur l'état de nos connaissances sur ce sujet. L'idée de départ était de réaliser trois fascicules, mais la matière a justifié la rédaction de cinq Cahiers, le plus important faisant 140 pages! Les délais d'écriture et de correction ont conduit à une mise en ligne mi-mai et les premiers retours sont très satisfaisants. Du coup, nous avons relancé cette formule sur les Adrian des chars et troupes motorisées (les "casques à bandeau").

En parallèle, nous avons continué les études sur l'histoire de la guerre (catégorie Stratégies et tactiques) et en particulier la vision de Michael Howard.

EM

Avril 2010: libre réflexion sur la collection: attention ça peut surprendre!

Voici une contribution intéressante, que nous nous devons de mettre en ligne ! Certains s'y reconnaîtront .

"Qu'est-ce qu'une collection ? Pour nous autres collectionneurs, c'est une évidence et nous ne nous posons guère la question. Notre collection est souvent notre passion, notre jardin secret, ce lieu où nous nous sentons bien, avec la satisfaction de maîtriser notre sujet à travers la possession de quelques objets qui nous sont d'autant plus chers que nous avons passé longtemps à les chercher, à les convoiter, à les gagner. On n'explique pas la satisfaction du chasseur qui revient avec ses trophées. Pourtant, notre entourage a parfois un peu de peine à nous suivre sur ce terrain, et peut estimer que nous y consacrons trop de temps, quand ce n'est pas trop d'argent. Allez expliquer à votre chère épouse que vous travaillez pour la gloire de votre lignée sur 3 générations (penser plus loin, de nos jours, serait trop audacieux), lorsque vous la plantez-là le dimanche avec les marmots pour aller rejoindre vos camarades éclairés dans la grande battue d'une bourse aux armes... On se heurte à du scepticisme, voir à de l'agacement, au mieux à de l'indifférence blasée. J'ai entendu un jour ma femme expliquer à une de ses amies, qui s'extasiait devant sa patience angélique à l'égard de ma collection : « tu comprends, il pourrait avoir une marotte plus nocive, collectionner les conquêtes galantes, ou avoir le démon du jeu. » Ces analogies, je ne vous le cache pas, m'ont d'abord vexé, mais à bien y réfléchir, elles ne sont pas infondées. Si je suis réservé sur l'idée qu'on puisse comparer un collectionneur aux névrosés qui risquent tout au casino, en revanche je veux bien admettre que collectionner est une passion de l'accumulation qui n'est pas, d'après nos experts en psychologie, étrangère à tous nos grands séducteurs. Don Juan n'existe qu'à travers la conquête de nouveaux jupons, frustré qu'il est de son idéal de conquête chevaleresque dans une société où le pouvoir monarchique s'accapare le monopole de la violence légitime. Quand le lit devient un substitut au champ de bataille, la faille (la faillite ?) psychologique n'est pas loin et le donjuanisme est reconnu pour être une pathologie affective... Du joueur compulsif, je ne pense pas qu'un collectionneur puisse avoir d'autre trait commun que la passion qui le pousse à revenir vers ce qu'il aime, encore et encore, pour le frisson de la recherche de la belle pièce. Collectionner, on le voit, n'est pas neutre !
D'après le dictionnaire de l'Académie, les origines du mot n'ont rien de très glorieux. En effet, il apparaîtrait vers le XIVe siècle dans le vocabulaire médical, au sens d' « amas de pus ». Il conserve cette signification en pathologie, où une collection désigne l'accumulation d'une substance dans un endroit donné du corps. On comprend mieux cette origine lorsque l'on se rappelle que la racine du mot (collectio), bien entendu latine, désigne l'action de recueillir, ou le produit du recueil.
Par suite, en sortant du domaine médical pour gagner le vocabulaire courant, le mot prend une coloration nettement plus avantageuse. Il s'agit, nous dit le dictionnaire de l'Académie, d'un « ensemble d'objets de même sorte que l'on réunit volontairement dans un esprit de curiosité, ou pour leur valeur artistique, scientifique ou documentaire. » La transition vers ce sens nouveau s'est faite grâce à l'imprimerie et à son corolaire, l'édition, où apparaît la notion de collection comme ensemble d'ouvrages consacrés à un même thème ou rassemblés sous une même présentation. La haute couture finira de donner ses lettres de noblesse à ce qui désignait à l'origine escarres et ulcères.
Avant que le milieu de la mode ne s'en empare, on voit que le terme collection s'est placé sous le signe de la recherche érudite et de la préservation, si ce n'est la diffusion du savoir. L'édition a voulu, et est parvenue à préserver en le banalisant ce qui était un objet rare et précieux, le livre. Qui peut sérieusement déplorer la formidable libération du savoir et des idées que l'imprimerie a générée ? Certes, comme toute révolution technologique, celle de l'imprimerie s'est accompagnée de défis nouveaux qui n'ont pas nécessairement tous été bien gérés en leur temps, et on ne saurait nier qu'il existe un rôle de l'imprimerie dans la diffusion des désordres qu'il est convenu de désigner, un peu rapidement, sous le vocable de guerres de religion. Mais l'imprimerie est un moyen, et non une cause, pour expliquer ces désordres. Sans la trace des libelles et pamphlets dont nous avons hérité, cette période troublée nous serait bien mystérieuse. Il est heureux que certains aient pensé à conserver ces témoignages des débats qui agitaient l'opinion savante du temps, dans leurs collections... Ce qui nous ramène à notre sujet : la collection et le désir de collectionner. Il me semble important, dans la définition qu'en donne l'Académie, de souligner cet « esprit de curiosité ». Ce qui meut le collectionneur, plus que le désir de posséder la belle pièce, c'est celui de tombe sur la pièce inédite, rare, jamais vue. Elle n'aura d'exceptionnel que sa singularité, ce qui, somme toute, n'est déjà pas si mal !
Il y a un paradoxe dans la collection en général, et dans celle de l'uniformologie en particulier, auquel je suis sensible : comment faire de l'unique avec du semblable ? Quand on y réfléchit, c'est une question qui, sur un plan ontologique, est la question même qui se pose à l'Homme sur son identité : tous semblables, tous différents, tous ressemblants, tous irréductibles les uns aux autres. Derrière ce que d'aucuns qualifieront de manie accumulative assez typiquement masculine (quoique je connaisse des femmes qui collectionnent les paires de chaussures ou les foulards en soie ou les miniatures de parfums, voire des objets largement moins connotés de féminité), ne se cacherait-il pas ce désir de se créer un monde miniature, à l'image de ce vaste monde où nous vivons ? Les objets peuvent devenir des sujets de substitution, leur caractère unique nous les rend attachant, quand bien même un objet peut toujours être remplacé par un autre similaire. Il y a de l'affect derrière chacun, l'ivresse d'une belle prise, le souvenir de circonstances particulières, l'émotion d'une première fois...
Pour aller plus loin, il me semble qu'une pièce de collection est un objet qui retient l'attention soit par sa beauté, c'est-à-dire la maîtrise artisanale voire artistique avec laquelle il a été façonné, soit par son exemplarité. Les deux caractères ne sont du reste nullement exclusif l'un de l'autre, une pièce de collection est souvent belle en ce qu'elle est représentative d'un style, ou d'une fonction, ou enfin -osons le mot- d'une idée. Les collectionneurs sont les humbles glaneurs qui, dans le vaste champ de la consommation moderne de masse, s'efforcent de ramasser et de sauvegarder quelques fruits inattendus ou particulièrement savoureux que le temps, cette impitoyable moissonneuse-batteuse, aurait sinon tôt fait de faucher dans l'oubli. Sur cette note agreste, je vous donne rendez-vous au prochain blog."

ACMI

Mars 2010: Formalisation du site

"Pendant les travaux, la vente continue!" En parrallèle des essais d'ergonomie, de mise en ligne des données et des premiers Cahiers et des derniers choix techniques, l'association a continué à formaliser son activité: les différents fichiers dont elle dispose ont été déclarés à la CNIL, comme le site lui-même, les mentions légales ont été préparées, etc...En clair, il s'agit de se donner le cadre le plus approprié pour des activités de qualité.

Où en est-on?

La disponibilité des informations des précédents sites, rapatriés sous le fronton commun de TC, a permis d'alimenter très rapidement la partie Antiquités militaires. Après quelques instant d'appropriation, nul doute que nos lecteurs retrouveront leurs repères et en découvriront d'autres !

In fine, l'engagement de TC est avant tout un engagement qualité: nous souhaitons mettre à votre disposition l'information et les connaissances les plus travaillées possible pour qu'elles vous soient à la fois agréables à parcourir et utiles.

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